Résumé descriptif du projet :
Nous donner les moyens de changer les exercices de nos métiers en dotant le pôle des outils nécessaires : mutualisés, évolutif et Introduction.
Pôle de Santé Libéral Ambulatoire de Deauville Cœur Côte-Fleurie est un projet ambitieux totalement privé dont les professionnels de santé du secteur sont à l’initiative.
Il consiste à créer un pôle de santé autour du projet d’une maison médicale pluri-professionnel ayant : une zone de soin primaire un plateau technique composé d’un centre de radiologie et un laboratoire d’analyse ainsi que la présence de nombreux spécialistes.
adapté au monde moderne.
Le Pôle de santé Ambulatoire impose que nous devons avoir l’exigence d’être l’élément moteur de la vie sanitaire et médico-sociale. Pour cela il nous faut être totalement adaptés à son environnement tant avec les professionnels de santé qui n’auraient pas rejoint le centre que pour répondre de manière coordonnée au besoin sanitaire et médico-social du secteur.
Ce projet est né dans le cœur d’un certain nombre de professionnels de santé libéraux, mais aussi d’élus. Monsieur Philippe Augier, maire de Deauville et Président de la Communauté de Commune Cœur Côte-Fleurie est très attaché à ce que cela soit le projet des professionnels, il a conscience de son importance dans l’aménagement médico-social du secteur.
On sait que l’on de sera pas contredit par tous ceux qui réfléchissent aux maisons ou pôles de santé, aucun projet de ce type naît d’une génération spontanée ; il doit d’abord répondre à un besoin sanitaire de la population, être une volonté des professionnels de santé adoptée par les élus locaux, animé par une équipe locale motivée et persévérante.
Le projet de Deauville la Côte Fleurie bénéfice d’une conjoncture particulière : le recentrage des infrastructures hospitalières en un Pôle de Santé hospitalier regroupant un secteur public, le Centre Hospitalier Côte Fleurie, et un secteur privé la Polyclinique de Deauville, pôle qui se trouve excentré de la zone urbaine créant un vide sur « Deauville Cœur Côte-Fleurie ».
Mais si ce sont les ingrédients nécessaires, ils ne sont pas suffisants.
Il faut un projet foncier adapté, notamment pouvant créer une harmonisation des activités pluri professionnelles, mais aussi central et accessible pour la population.
Il faut aussi professionnaliser le processus de l’entreprise, car on ne crée pas une telle structure sans un savoir-faire, qui peut être acquis en interne, ou en profitant d’autres expériences.
Un projet immobilier :
A l’épicentre de la zone urbaine proche du centre-ville ainsi que des transports en commun (gare des cars routiers, gare SNCF). Sur un terrain qui appartient actuellement la mairie de Deauville et destiné à nous être vendu.
D’un accès facile pour l’ensemble des habitants de la zone urbaine entourée de parking suffisant, et prévu aussi des accès pour les Ambulances notamment pour le cabinet radiologique notamment.
Sur un terrain de 2617m², un bâtiment de 2500m² prévu sur 3 niveaux, 79 places de parking propre au projet, dont 54 en sous-sol, l’estimation du projet immobilier est estimée à près de 9 millions d’euros.
Un rez de chaussé composé de 1200 m² qui accueillera le pôle de santé primaire avec son local d’Urgence accessible même en dehors des heures d’ouverture du centre.
Ce pôle primaire est prévu pour accueillir le cabinet de 8 à 10 infirmières, 8 médecins généralistes en titre cabinet kinésithérapeute un de podologie.
Au deuxième et troisième étage de 650 m² chacun hébergera les autres spécialités.
Tout a été prévu pour faciliter la circulation à l’intérieur du bâtiment, il est prévu en outre, les parties communes aux normes pour accueillir des personnes à mobilité réduite.
Des parties communes, hall d’accueil, escalier, ascenseur, couloir, sanitaires, salle de réunion homogénéisant les différentes zones.
Le projet médical du pôle de santé
Il a été mis en évidence, notamment avec l’URML de Basse-Normandie que nous avons tous les atouts pour justifier notre projet dans ce cadre des pôles de soin primaire, il paraît important de mettre mieux en relief nos réflexions collectives sur les thèmes des pôles de santé maintenant bien connus :
- Continuité des soins.
- Prise en charge des pathologies chroniques
- Prise en charge d’action de prévention.
- Éducation thérapeutique
La présence des spécialistes ou de la radiologie doit amener une réflexion sur d’autres projets médicaux surtout dans le cadre de la prévention exemple :
- dépistage du cancer du sein (exemple : Gynéco-Radio- généraliste la mammographie), au celui du dépistage du cancer colorectal : collaboration par exemple gastro-entérologue généraliste.
- Ou la prise en charge de pathologie chronique là les exemples sont multiples :
Prise en charge du diabète : entre, par exemple, les cardiologues endocrinologue ophtalmo infirmière généraliste…
Le projet médical doit n’être ni figé ni imposé il doit répondre à des aspirations volontaire des professionnels voir des besoins exprimés par la population.
Un projet Pédagogique.
Etre un centre de formation Primaire: (Universitaire)
Une volonté forte de ce projet et que cela puisse être un lieu pluri-professionnel, de stage et de formation, voir de recherche.
Maitre de stage j’accueille déjà un interne de troisième Cycle de médecine générale, l’ambition est que le pôle puis accueillir d’autres étudiants en médecin de troisième, mais aussi de 2° cycle et de devenir un « SUMGA » (Services Universitaires de Médecine Générale Ambulatoire).
Mais la vocation du pôle ne ce limite pas à la formation des médecins nous avons le désir d’accueillir d’autres professionnels (infirmier kinésithérapeute…)
Etre un lieu de formation Secondaire :
Notre ambition est de devenir un site de formation continue, capable d’organiser des formations continues interprofessionnelles nous espérons que la proximité de la future médiathèque de Deauville ainsi que le câblage en fibre Optique du canton ouvrira des perspectives innovantes.
Etre un lieu de l’Education Thérapeutique des patients :
Il rentre dans les nouvelles fonctions des professionnels de premier recours d’assumer cette nouvelle dimension de la prise en charge des patients. Le projet architectural doit permettre d’assumer pleinement ce rôle.
Un projet de communication interprofessionnel :
Une autre dimension innovatrice des Pôles de santé est celle de la communication interprofessionnelle ce domaine est en grande effervescence. Organisé au niveau national par ASIP Santé (Agence des Systèmes d'Information Partagés de santé) qui est chargé de mettre de l’ordre dans ce domaine.
Il nous appartient de correspondre à l’exigence de cette instance notamment dans les cahiers des charges à venir..
Un projet d’organisation du Pôle :
La nouveauté de type de structure doit amener une réflexion très en amont sur un certain nombre de sujets organisationnel que nous avons listé:
- Informatique.
- Secrétariat
- Archivage.
- Le stockage
- Téléphonie.
- Sécurité
- La Gestion des déchets.
- Télémédecine
- La salle d’urgence.
- Chartre Qualité.
- Utilisation des parties communes …
Les axes innovants du Projet :
Outre la philosophie globale du projet qui est novateur par son importance et par le nombre de professionnels qui sont appelés à rejoindre de projet.
Cette maison aura à relevé des opportunités qui s’offrent à nous notamment la Communauté de Commune se dote d’un câble optique qui devra faciliter des projets comme de la télémédecine.
Nous nous inscrivons dans cette logique d’organisation des soins ambulatoires nous avons donc l’ambition de nous inscrire pleinement dans notre environnement notamment en ayant la volonté formalisée les relations avec les structures environnantes tant sanitaire que sociale, aussi bien privée que publique.
Créer en utilisant les moyens modernes de communication notamment internet des outils pour informer tant les professionnels que les usagers. Ces initiatives devront respecter l’exigence des Conseils des Ordres professionnels et les pouvoirs publics.
Nous devons avoir aussi l’ambition de mettre le patient au cœur de nos préoccupations notamment sûr :
- l’accessibilité des locaux aux handicaps
- D’introduire la notion de chartre du patient.
- De travailler avec les associations d’usager dans la mesure du possible.
Contre toute attente et, sous la pression de toutes les professions de santé unanimement hostiles aux décrets du DPC, le Ministère de la Santé, comme toujours sans concertation, change à nouveau radicalement la donne.
Pour réintégrer la représentation professionnelle dans la gestion du DPC et pour résoudre l’inextricable problème de la gestion des conflits d’intérêt, le Gouvernement ressort une vieille idée défendue en son temps par un certain nombre d’acteurs de la FMC : le chèque médecin.
Ainsi, c’est le médecin qui choisira son opérateur et non plus les opérateurs les plus astucieux qui accapareront des financements pour les accueillir.
C’est en tout cas le moyen trouvé pour ménager à nouveau la place que les syndicats, et tout particulièrement la CSMF, revendiquent au sein de l’OGDPC. Sans cela le dispositif n’avait aucune chance de fonctionner tant la représentation syndicale est légitime et indispensable dans la gestion de la formation professionnelle et ce comme dans tous les autres corps de métier.
C’était la revendication essentielle de la CSMF dans ce dossier qui reste encore trop complexe. Néanmoins, la CSMF qui a appris ces évolutions dans la presse, en l’absence de tout contact avec le Ministère sur ce sujet, reste prudente et attend de pouvoir lire la version finale du décret.
Dans ce nouveau schéma la notion d’appel d’offre devrait disparaitre, l’évaluation des organismes devient essentielle et le rôle de la Commission Scientifique Indépendante (CSI) serait renforcé. Rappelons que la CSI est uniquement composée de médecins issus des Conseils Nationaux Professionnels c'est-à-dire de médecins en exercice. C’est la CSI qui est chargée à partir des besoins identifiés par les collèges ou conseils professionnels de définir et de proposer les orientations nationales par disciplines.
A force de batailles et après 39 ou 40 versions différentes de ce projet de décret, la profession organisée devrait être à nouveau incontournable dans la gestion du DPC, ce qui devrait permettre un retour à la saine logique.
Pour autant tout n’est pas encore résolu. De nombreuses inconnues persistent et en particulier le montant de la dotation. Rien ne dit, en l’état si elle sera suffisante pour permettre à tous les médecins de remplir leur obligation annuelle.
Pour la CSMF, il n’est pas question de laisser s’installer un marché dérégulé de la formation qui casse les prix au dépends de la qualité des programmes et des objectifs de formation.
Il n’est pas question non plus de laisser les médecins piégés dans leurs régions par des contrats individuels ou collectifs de normalisation de leurs pratiques sous couvert de validation gracieuse de leur obligation de DPC.
La CSMF, premier syndicat médical français, ne saurait donc se contenter d’annonces faites dans la presse. Il faut, à présent que le ministère de la santé aille plus loin et réponde clairement, en toute transparence, aux questions posées.
Préambule,
Mon histoire fait que j’ai un certain nombre de responsabilités professionnelles ou syndicales, aucunes de celles-ci ne me permettent de parler de l’avenir de la médecine libérale avec l’autorité suffisante. (http://nicolassainmont.eu/aboutus.aspx)
Seule mon expérience de promoteur de notre projet de maison médicale sur Deauville me permet de vous donner un éclairage original et de vous soumettre des propositions.
C’est donc à ce titre que je m’exprime.
Le projet du pôle de santé de Deauville.
Ce projet est né dans le cœur d’un certain nombre d’entre nous, des professionnels de santé, mais aussi d’élus. Même si Philippe Augier, maire de Deauville, est très attaché à ce que cela soit le projet des professionnels, il a conscience de son importance dans l’aménagement médico-social du secteur, d’autant qu’il est Président de la Communauté de Commune Cœur Côte-Fleurie. (http://nicolassainmont.eu/default.aspx)
Je sais que je ne serai pas contredit par tous ceux qui réfléchissent aux maisons ou pôles de santé, aucun projet de ce type naît d’une génération spontanée ; il doit d’abord répondre à un besoin sanitaire de la population, être une volonté des professionnels de santé adoptée par les élus locaux, animé par une équipe locale motivée et persévérante.
Notre projet a pour vocation de nous regrouper non seulement en un pôle de soin primaire fidèle à la définition donnée notamment par le Sénateur Jean-Marc JUILHARD et le Pr Guy VALLANCIEN.
Mais aussi avec un Pôle de Spécialiste essentiellement clinique.
Un plateau technique de radiologie.
Un laboratoire d’analyse.
Des paramédicaux comme un orthodontiste.
Nous espérons que cette description n’est pas exhaustive.
Le projet de Deauville la côte Fleurie bénéfice d’une conjoncture particulière : le recentrage des infrastructures hospitalières en un Pôle de Santé hospitalier qui regroupe maintenant: un secteur public, le Centre Hospitalier Côte Fleurie, et un secteur privé la Polyclinique de Deauville.
Ce pôle se trouve excentré de la zone urbaine, ce qui crée un vide sanitaire sur Deauville Côte Fleurie.
Mais si ces arguments d’aménagement du territoire sont les ingrédients nécessaires à la réalisation de notre projet, ils ne sont pas suffisants.
Il nous a fallut un projet foncier adapté, notamment pouvant créer une harmonisation des activités pluri professionnelles prévues dans le centre, mais aussi trouver un emplacement central et accessible pour la population.
Par ailleurs, il nous faut aussi professionnaliser le processus de l’entreprise, car on ne crée pas une telle structure sans un savoir-faire, qui peut être acquis en interne, ou en profitant d’autres expériences.
Fin 2008, nous avons été convaincus de la viabilité de notre projet.
Un terrain central nous a été proposé à la vente par la mairie.
Conscient que cette entreprise avait en partie des lacunes que nous ne pouvions pas régler en interne, nous nous sommes rapprochés, avec eux, d’une structure capable de nous aider sur le montage juridico-financier du projet. Nous avons retenu la société Normanni Santé qui gère plusieurs cliniques et un centre de consultation.
Nous espérons pouvoir déposer le permis de construire dans les premiers jours d’avril 2010.
Il nous reste beaucoup de choses à faire :
Réflexion et propositions à l’intention de la commission
Nous avons conscience que le rôle de la commission n’est pas de recueillir les histoires personnelles de chacun.
Aussi nous souhaiterions fort de notre expérience, mettre l’accent sur des propositions concrètes pour développer les maisons santé, légitime moelle épinière d’une nouvelle organisation des soins primaires dont la logique doit permettre une réorganisation du paysage sanitaire français.
Pas seulement pour répondre aux zones défavorisées par la démographie médicale caractérisée par une zone rurale excentrée ou défavorisée économiquement (ZUP), ces expériences exclusives se solderont, pour moi, à terme par un échec, car ils ne caractériseront pas par un changement global de la pratique médicale.
Notre volonté est que les libéraux restent les fers de lance de cette évolution pour ne pas dire de cette révolution.
Nous sommes convaincus que cette maison, support de pôle de santé ne sera pérenne que si elle se généralise. Elle est issue d’un investissement de nature libérale, tant par la nature des capitaux, que de la nature des projets médicaux.
La logique libérale ne veut pas dire que nous devons vivre en autarcie bien au contraire, mais que les libéraux restent maître de leur investissement et de leur devenir.
Cela dit, et nous l’avons bien compris. Les maisons ne naîtront pas d’une génération spontanée.
Je souhaite rester didactique et me concentrer sur des problèmes spécifiques liés à leurs créations et émettre des pistes de réflexion.
Les problèmes liés à la création des pôles : promoteur, évaluation, montage, constructeur opératif (infrastructure : foncier, bâtiment et mobiliers…) constructeur opératif (montage juridique et fonctionnel projet médical, le savoir vivre).
Pour tous ces besoins, l’assistance, voir l’aide au financement ne me parait pas être en contradiction formelle avec l’entreprise libérale.
Je voudrais apporter une partie de solution que je tire d’une double expérience personnelle.
D’abord du monde de la mutualité, puisque j’ai été président d’une mutuelle étudiante la SMENO pendant quelques années, dont je reste un administrateur assidu et qui me fait toucher du doigt le monde de l’entreprise. Une autre plus familiales, car mon père économiste, maintenant disparu, à durant sa vie professionnelle, a été un expert international pour les Nations Unies et que son métier était de mettre en place des organisations pour l’aide aux développements des petites et moyennes entreprises.
Voila la proposition : Mutualisé l’aide au développement des maisons et pôles de Santé autour de structures indépendantes, mais officielles, pouvant à la fois apporter la logistique nécessaire et garantir la solvabilité des financements. Voila une idée simple qui devrait permettre d’aider les entreprises innovantes à se créer et trouver leur pérennité.
Évaluation, financement sous forme de garantie, assistance à l’organisation, assistance dans les premiers temps pour la sécurisation...
Puis après l’assistance à l’autonomisation de ces structures
Voila que ce que nous, les promoteurs nous avons rapidement besoin.
Alors que l’on compte de très nombreuses structures qui travaillent avec talents et compétences.
Mais donc, l’accès est difficile pour des promoteurs déjà trop occupés à viabiliser leurs projets.
Il ne suffit pas de proposer des guichets uniques, bien que cela soit un progrès, mais dont les contraintes du montage des dossiers et le fléchage souvent contraignant découragent le promoteur ou le met sous une tutelle.
Il faut aussi souligner les travaux déjà engagés par de nombreuses structures (URML, URCAM, MSA, …..)
Mais aucune de ces structures, hormis des entreprises privées, n’offrent le « Kit » avec l’indépendance nécessaire aux promoteurs.
Soit parce qu’elles contribuent à moyen terme au fonctionnent direct du centre et donc ne sont pas indépendant.
Soit leurs financements (URML…) dépendent en grande partie des collectivités territoriales, voir des caisses qui ont des logiques d’aménagement du territoire qui sont trop sélectif, pour créer une véritable structure pérenne.
A ma connaissance aucune structure indépendante ne fédère tous les moyens nécessaires.
A l’heure où l'on propose la création de fonds d’état pour le développement où que l’on trouve des idées originales de fonds régionaux autorisé par la loi.
Nous avons tous conscience que cela doit passer par une volonté politique forte de professionnaliser le processus. Mais nous sommes convaincus que les professionnels libéraux doivent devenir des maîtres éclairés dans capacité à maitriser de leurs outils de travail, ainsi que de leurs financements, et cela au plus vite.
Je n’ai pas de solution formalisée à proposer, mais je suis convaincu que vous arriverez aux mêmes conclusions.
Cela doit-il passer par la Fédération Français des Maisons de Santé… URPS ou une autre structure originale nationale, mais à déclinaison régionale qui reste à créer…
Ce qui est certain, c’est que cette structure doit rester technique et avoir la puissance pour pérenniser les entreprises ainsi crées.
Voila ainsi rédiger ma modeste contribution.
Nicolas SAINMONT.
P. S. : J’ai pris l’habitude de rédiger l’évolution de notre projet et de diffuser en interne pour les professionnels et partenaires impliqués et en externe par l’intermédiaire d’un Blog pour indiquer les avancées et les difficultés rencontrer.
Communiqué de Presse Paris, le 16 mars 2010
pour voir le site: ASIP Santé
Médecine générale :
La SFMG et l’ASIP Santé s’associent autour du recueil des données issues des consultations
Aujourd’hui, le partage des informations médicales entre professionnels de santé de ville et hôpital est indispensable pour améliorer la coordination des soins et la qualité de la prise en charge des patients. Or les spécificités (scientifiques, techniques, mais également sociologiques, économiques) de la médecine générale doivent être prises en compte afin de promouvoir des outils de partage adaptés à l’exercice de la médecine en cabinet de ville.
La structuration d’un compte-rendu de médecine générale informatisé est un premier élément de réponse aux besoins en matière d’échange et de partage entre professionnels de santé.
La coopération SFMG / ASIP Santé s’appuie sur l’expertise des deux organismes dans la gestion et le partage des données de santé :
>> Les modalités de la coopération SFMG / ASIP Santé ont été présentées le mardi 16 mars 2010 lors d’un point Presse dans les locaux de l’ASIP Santé.
A propos de la SFMG
Société savante fondée en 1973, association Loi de 1901
la SFMG compte 1041 membres, médecins généralistes, associés et titulaires répartis sur toute la France en décembre 2009.
Elle a pour but de promouvoir la médecine générale notamment en favorisant la recherche et l'action dans les domaines scientifique, sociologique et économique, propres à assurer la promotion et
la qualification des médecins de famille et des soins primaires. Elle s’engage à apporter son concours à l’amélioration du système de soins. Elle représente avec le CNGE la France à la
Wonca
(World Organisation of National College Associations).
Contacts Presse SFMG
> Docteur Didier Duhot
01 48 70 60 80
À propos de l’ASIP Santé
L’Agence des systèmes d’information partagés de santé est une agence d’État placée sous la tutelle du Ministère de la Santé et des Sports qui a pour objectif de favoriser le développement des systèmes d’information partagés dans le domaine de la santé et le secteur médico-social.
L’ASIP Santé a vocation à contribuer à l’amélioration de la qualité et de la coordination des soins.
Acteur de référence en matière de e-santé, ses missions s’étendent de la conception et du déploiement de systèmes d’information partagés de santé, tel le Dossier Médical Personnel (DMP), à la production et la promotion de référentiels nationaux et internationaux, notamment en matière d’interopérabilité technique et sémantique, et de sécurité. L’ASIP Santé peut aussi organiser la mise en œuvre de services d’accompagnement aux utilisateurs des systèmes d’information de santé.
Contacts Presse ASIP Santé
> Anne-Adélaïde Séguy
01 58 45 32 90
anne-adelaide.seguy@sante.gouv.fr
> Chrystèle Moriceau
01 44 59 68 95
Ce blog est destiné à informer de l’évolution du projet de Pôle de Santé Libéral et Ambulatoire Pluri professionnel de Deauville-Cœur Côte-Fleurie.
Libre d’accès il permet à chacun, professionnel du projet ou lecteur éclairé d’apprécier l’évolution de notre initiative.
Si nous pouvons aider d’autres promoteurs qui souhaitent ce lancer dans cette épopée nous en serions très heureux.
Je vous remercie de respecter mon travail d’auteurs et de m’informer au cas ou vous auriez besoin de copier mes textes.
Nicolas SAINMONT sainmont.nicolas@wanadoo.fr